Quelques mouches et nymphes d’appoints pour pêcher l’ombre

Bonjour à vous,

un petit rappel, l’ouverture de l’ombre commun se fait demain samedi 15 Mai ,il n’est pas sur que les conditions météorologiques  ou le niveau des rivières soient bonnes, mais en tout cas , ce sera open pour la pêche de ce poisson.

Pour ses prochains jours , j’ai préparé quelques montages pour la pêche de ce poisson qui intéresseront également les truites bien entendu.

Hameçon: n°16 – Cerques: fibres de coq du Leon ou Pardo- Ailes: cdc kaki ou gris – Abdomen: quill olive clair-Thorax: dubbing super fin- Fil de montage: Veevus 12/0 olive

cdc corps orange

Quelques parachutes sur H16/18 ….

parachute corps orangés
Hameçon : n°16/18 – Cerques : Pardo – Abdomen : substitut de condor teint orange – Support parachute: Antron yarn orange fluo- Collerette : lancette de coq roux – Fil de montage : Veevus 12/0

Quelques « Spent » (insecte mort) pour la fin de journée ou même avant  …

Hameçon: n°16 – Cerques: coq pardo- Ailes: cdc gris – Sac alaire: Biot d’oie rouge-Abdomen: substitut de condor rouge-Thorax: dubbing de cdc noir- Fil de montage: Veevus 12/0 noir

Quelques nymphes pour prospecter quelques courants et quelques fosses profondes.

Hameçon : n°16 – Cerques : pardo – Abdomen : Herl de Eagle olive – Sac alaire : Tinsel Mylar Pearl – Thorax : dubbing de lièvre olive – Naissance des ailes : Biots d’oie teint olive – Tête : Bille tungstène argent 2,8 mm – Vernis UV pour le dessus du thorax
Hameçon : n°12/14 – Cerques : pardo – Abdomen : herl synthétique Hemingway – Thorax : dubbing de lièvre olive – Naissance des ailes : Biots d’oie teint olive – Tête : Bille tungstène cuivre 3.2 mm .

Mettez vous à l’ombre, je vous souhaite une bonne ouverture !

Sur les rivières Drômoises

Bonjour à tous,

voici un petit compte rendu sur ma session d’hier en compagnie de Stéphane, nous nous étions donné rendez-vous ce jeudi à 7h00, pour rejoindre Denis qui a bien voulu nous a guidé sur ses rivières Drômoises.

Nos retrouvailles faites, nous voilà prêts à en découdre avec les truites du pays, déjà une voiture était déjà garée sur le petit parking, je me dis avec une lueur d’espoir, qu’il n’était sans doute là que pour chercher des morilles.

Mais hélas ce ne fût pas le cas, car après avoir pêché sur environ 800 m, nous n’avons engendré aucune touche, pas même une tape dans nos nymphes, des traces de pas laissées sur le sol et relativement fraiches, nous fîmes penser qu’un gars était devant nous, ce fût confirmé par mes compagnons de pêche, qui aperçurent un pêcheur au loin. Ce n’était même pas la peine d’envisager de poursuivre derrière lui, surtout en pêchant à deux. Alors, Denis, nous propose de changer de secteur, il y a de quoi satisfaire plus d’un pêcheur sans pour autant en déranger un autre.

Nous voici donc arrivés sur un secteur no-kill, il est 10h30, cette fois nous ne voyons personne sur le parking, nous ressortons nos cannes et nous scindons le secteur en deux parties, Denis accompagne Stéphane vers l’amont et moi je vais pêcher en partant de l’aval, tout en remontant jusqu’au point de rendez-vous fixé par notre hôte du jour.

Malgré des passages de ma nymphe au ralenti, des lancers précis à ras des berges ou des blocs de pierre, les truites ne sont pas dehors, les 1ers rayons de soleil réchauffent superficiellement l’eau, j’aperçois quelques petits plécoptères, mais aucun autre insecte, l’eau est encore très froide.

Stéphane et moi, allons toucher une truite chacun presque en simultané et dans le même élan, celles-ci se feront la malle presque en simultané aussi (lol).. , décidément ces truites ne veulent pas de pêcheurs chartrousins. Peu importe, nous continuons notre prospection du cours d’eau, encore une ou deux tapes, puis nous ne toucherons plus rien, jusqu’à la fin de parcours no-kill.

Denis nous propose un troisième secteur, il nous dit que c’est un bon parcours pour pêcher en sèche, nous regagnons nos voitures, puis nous dirigeons encore plus haut. Une fois garés, nous avalons rapidement un petit casse-croûte, afin de ne pas rater le moment d’éclosion, ce qui hélas ne sera pas le cas et pourtant nous apercevons de très nombreuses truites en place, mais la limpidité de l’eau, permet aux truites de se sauver à la moindre alerte suspecte, malgré nos approches discrètes, elles connaissent leur environnement.

Stéphane pêche en semi Tenkara, sans la soie, juste que le fil dehors, il pêche en se tenant en retrait de la berge, il fera bouger quelques truites, moi en sèche en pêchant avec mes 7,6 pieds, je ferais monter une petite truite en queue de courant, mais sans plus, ce sera à la nymphe que je réussirais à prendre des truites dans des zones profondes.

D’après Denis, ce sera meilleur en avril pour la pêche en sèche, surtout quand on voit encore de la neige sur les sommets, il est 16h00, il est temps de mettre fin à cette belle journée, car il faut rentrer à l’heure du couvre-feu.Contents d’avoir revu Denis, nos retrouvailles et le décor nous ont suffisamment comblés, car faire le choix de pêcher à la mouche en début de saison , c’est aussi de prendre le risque d’un capot, ce ne fût pas le cas.

Merci Denis pour ton accueil, à charge de te rendre la pareille sur notre bassin versant.

Quelques photos de cette belle journée

Les photos de Denis, complémentaires aux miennes ! 🤗

 

Blue Wing Olive (Bwo)

Bonjour à tous ,

qu’il est bon de se lever tôt et de se mettre à l’étau lorsqu’une idée de montage me traverse l’esprit et ce fût le cas ce matin pour la confection d’une petite série de Blue Wing Olive en français (olive aile bleue ), une mouche qui fait partie des classiques et reste un incontournable en début de saison, voici ma version pour la saison 2021.

Une mouche à utiliser aux heures chaudes de la journée, disons que pour l’ouverture ce serait à partir de midi, nous ne sommes pas à la minute prés, mais dés que vous observerez les 1ères éclosions de ces éphémères (Baetidaë) , n’hésitez pas à troquer vos nymphes pour pêcher en surface, vous pourrez faire monter quelques truites, d’ailleurs nous sommes encore en Février et j’en ai déjà vu quelques unes.

Elles sont présentent dans beaucoup de rivières de l’hexagone et bien évidement chez nous dans les alpes en particulier.

Version 2021 de ma Blue Wing Olive

Hameçon : Gamakatsu F11 n°16 -Cerques + ailes : fibres de cou de coq indien teint gris bleuté – Corps : dubbing de lièvre golden olive – Collerette : hackle Grizzly ou lancette -Soie de montage : Trame 4 noire 14/0.

Étapes du montage

  • Emprisonnez la soie de montage noire à 5 mm derrière l’œillet, puis fixer les ailes que vous aurez prélevez auparavant sur le bas du cou de coq , (choisir les plus petites plumes).
  • Ramenez la soie de montage à la courbure, puis fixer les cerques ,puis préparer une boucle à dubbing (dubbing loop).
  • Prendre une petite pincée de dubbing de lièvre, le glisser au milieu de la boucle et twister le tout à l’aide d’un twister à dubbing ou à l’aide de vos doigts.
  • Former le corps avec la mèche de dubbing et l’enrouler jusqu’au dessus du thorax, bloquer d’un ou deux petits tours.
  • Fixez le hackle de coq grizzly juste devant le thorax et l’enrouler de quelques tours (3 à 4) en passant derrière et devant les ailes, bloquer la soie de montage, couper l’excédent de hackle ou lancette.
  • Former une tête avec la soie de montage, faire un wipfinish , puis déposer une petite pointe de cyanolite à l’aide d’une aiguille à dubbing ou du vernis, couper l’excédent de soie de montage.
  • Mouche terminée

Fiche de montage en PDF à télécharger : Blue Wing Olive (bwo)