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En passant par le massif central

Bonjour à tous,

flashback sur  mon week-end prolongé ,  passé dans le Lot à Figeac du 20 au 23  Juin, ou nous étions partis dans cette région car, nous étions conviés à un mariage. Une aubaine pour moi, car je ne pouvais passer dans cette région, sans emporter mes cannes, afin de profiter des quelques haltes, pour pêcher quelques rivières se trouvant sur mon itinéraire, hélas la météo en avait décidée autrement 😦

Parti avec notre camping car, nous avons pris la route tranquillement, sans se presser puisque nous avions deux jours d’avance. J’ai passé la première nuit du côté du Puy en Velay, à Brives Charensac , dans un camping situé au bord de la Loire et de se camping à environ 1km se trouve un parcours No-kill, je n’ai pas eu le temps de le pêcher.

 

Sur la route avant d’arriver à Murat, se trouve un grand parking sur la gauche,  je décide de faire une pause casse croûte à cet endroit précisément, parce qu’il est juste en bordure de l’Alagnon, une opportunité que je ne peux ignorer et je profite d’un petit instant pour sortir la canne.

Hélas, ce sera sous un gros orage que je prendrais quelques truites.

Le 23 Mai, sur le retour, je ferais un arrêt à la Ferrière Ste Marie, sur les bords de l’Alagnon une nouvelle fois, ou nous allons passer la nuit.  J’en profite pour un petit coup du soir, il y a une grosse éclosions de May fly il est  21 h et pas d’activité de surface, je vais pêcher les quelques courants avec un sedge , je toucherais trois truites.

La Cère à Figeac, jolie rivière ou je n’ai fait qu’un arrêt photo, vu quelques barbeaux et chevesnes, mais sur l’amont j’ai pu apercevoir quelques jolis courants, ce sera pour une prochaine venue.

 

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Les dodues

Bonjour à tous,

cela faisait un bout de temps que je n’étais pas allé faire un tour sur cette rivière de plaine et donc hier après midi 3 Juillet, je suis parti promener ma canne et mes mouches, j’ai bien fait de choisir ce parcours, j’ai ainsi pu pratiquer les trois techniques, la nymphe à vue, la pêche en sèche et la nymphe au fil.

Dés mon arrivée, j’aperçois quelques jolies truites rangées le long de la berge, environ 6 poissons voire plus et tranquilles à l’ombre des herbiers de bordure , je reste discret, en faisant gaffe à ce que mon ombre ne porte pas sur l’eau , puis à pas feutré , je retourne à la voiture pour préparer ma canne.

J’opte pour la canne Soldarini 9″ pieds et me voici fin prêt à en découdre avec les miss je bronze à l’ombre. Il me faut me réhabituer à la pêche à vue, je monte une petite nymphe, 1 er passage, rien ne les intéressent, je n’hésite pas à allonger la pointe de nouveau, je relance et cette fois la truite aperçue fait un écart, mais ne prends pas ma nymphe, la truite n’a pas fait l’effort d’aller la chercher.

Qu’à  cela ne tienne, il me faut changer de nouveau, je choisi une nymphe sur bille argent en 2,2 mm, un poil plus lourde que la précédente. Cette fois elle passe à ras du fond et droit dans la gueule du poisson, je ferre mais la truite de dépique, elle file dans son repaire. Je décide d’en attaquer une autre, cette fois je vois ma nymphe lui arriver droit dans sa gueule, la bouche s’ouvre, je ferre et la voici prise, je l’écarte du lot et l’a fait descendre vers l’aval afin de ne pas faire fuir la troupe. Une fois la mise à l’épuisette, s’ensuit la remise à l’eau. Je suis dans la rivière et regarde la ou j’ai pris la truite et j’aperçois un gobage, puis deux, puis trois, le groupe est en activité sur une éclosion qui vient de se produire. Ni une, ni deux, je vire ma nymphe et je monte un cdc gris sur H16, le corps est en quill naturel. Je lance ma mouche vers le 1er gobage, ça monte et je prends cette truite, puis sur le même scénario que précédemment , je prend une 3 éme truite, elle est plus grosse encore, mais se dépique aussitôt. Sur ce secteur, je vais prendre quatre truites en sèche, puis deux en nymphe à vue et une fois fait, je quitte la zone pour une autre.

Je progresse à pas de loups dans la rivière, j’aperçois un autre gobage, mais je suis repassé en nymphe. Je m’en approche, la truite est là, je l’a vois , elle est à 1,50 de moi, je ne bouge pas, elle fait environ 30+, je lui pose ma nymphe sous le nez, mais rien ne fera, elle sait que je suis la et elle ne prendra pas. Je continu vers l’amont et j’arrive sur une zone profonde, je lance ma nymphe dans la veine d’eau et la ligne se tend, c’est encore une jolie truite, vue la grosseur du tour de taille de ces poissons, j’ai l’impression qu’elles font 50 tellement elle ont du peps’… Je terminerais cette partie de pêche avec plus d’une dizaine de truites, elles m’ont données du plaisir et cela m’a fait passer un très bon après midi.. J’aurais même pu pêcher jusqu’à la tombée de la nuit, mais je n’ai plus trop la niaque pour les coups du soir.

 

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Pêche en alternance, sèche et nymphe ..

Bonjour à tous,

il ne va pas sans dire que mes sorties 2019 sont moindre, mais ô combien appréciées lorsque j’arrive à me libérer pour une session. J’apprécie ce retour aux sources, entendre le bruit de l’eau et humer les sous bois, fuir la fournaise des plaines, sentir les embruns caresser mon visage, c’est rafraichissant et cela m’apporte le plus grand bien.

Pour cette session du 1er jour de Juillet, je suis parti pas très tôt de la maison, il était 10h00 me semble t’il, direction la Chartreuse et ses rivières ou torrents comme vous voulez, l’essentiel était de retrouver un air plus frais !…

Comme à mon habitude, une fois sur la vallée, je fais le petit tour habituel, sachant que souvent j’arrive à croiser un ou deux potes et c’est justement au pont du curé que j’ai croisé Marcel, Patrick et Gilles , tous trois affairés aux analyses mensuelles du Guiers, avec la mallette SAMU environnement, j’ai tapé la papote une dizaine de minutes et je suis parti rejoindre l’ami Jean Christophe, nous devions nous retrouver pour une session en sèche et nymphe au cas ou les truites n’étaient pas décidées à monter en surface.

Il est déjà plus de onze heures , le soleil cogne déjà fort même en Chartreuse, nous allons devoir trouver un coin ombragé, je sais dors et déjà ou aller. Nous sommes prêts en quelques minutes et d’entrée Jean Christophe fait monter une belle truite, mais celle-ci refuse la mouche, l’eau cristalline nous permet de voir les truites monter, ce sera une alternance de courants et de lisses que nous allons prospecter, chacun d’un côté de la rivière ou parfois chacun son tour sur l’un ou l’autre côté de la rivière. Ce sera un bon après midi, les poissons sont actifs et que ce soit en nymphe ou en sèche, nous parvenons à prendre quelques truites, majoritairement en sèche en pêchant les postes. Beaucoup de ratés, quelques dépiquages et notamment deux belles truites pour ce qui me concerne et prises en sèche, des poissons estimé à 35+.

Il est 16h00, Jean Christophe doit partir, je vais continuer ma session jusqu’à 19h30, je prendrais encore quelques truites en sèche et une autre en nymphe, au final ce sera prés d’une vingtaine de truites pour ce qui me concerne et Jean Christophe en à pris autant. Il y a eu beaucoup d’éclosions, petit plécoptére jaune pâle, eccdyo, sedge et quelques éphémères crème, il n’en fallait pas plus pour mettre les truites à table.

Le montage en p.l.a ou snowshoe à fait son œuvre !!

Place aux photos et quelques unes des truites prises au cours de cette session en compagnie de Jean Christophe.